Comment lire cette carte

1. Quatre types de zone

La source code la zone 0 (le captage lui-même), I, II et III — de la protection la plus rapprochée à la plus large. Le 0 est une modalité, pas une case vide : 99 zones le portent.

2. L’arrêté est une date, pas un état

⚠️ La plupart des arrêtés sont anciens : 453 zones sur 659 ont été délimitées dans les années 1990, et la plus récente date de 2017. Une zone ancienne reste en vigueur — l’âge de l’arrêté ne dit rien de sa validité.

3. Les exploitants portent deux noms selon la couche

La couche des zones nomme « VMW » (356 zones) là où la couche des zones de prélèvement nomme « De Watergroep ». Nous reproduisons chaque couche telle qu’elle est écrite et ne fondons pas les deux noms.

4. Deux millésimes, et ce qu’ils disent

Comparés sur la clé (captage, zone, masse d’eau), les millésimes 2016 et courant donnent 405 zones identiques et six renommages. Le détail.

5. Les coordonnées et les surfaces

Les contours sont livrés en Lambert 72 belge : les surfaces sont calculées dans cette projection, en mètres, puis converties. Les 659 zones tombent toutes dans une commune belge, ce qui vérifie la conversion.

6. Ce que la source a mal encodé

2 noms arrivaient abîmés par un problème d’encodage (« St-André ») : ils sont réparés ici, et le millésime 2016 les écrit correctement.

⚠️ Cette carte ne remplace pas un certificat. Elle reproduit les contours publiés par la Databank Ondergrond Vlaanderen ; la limite exacte d’une parcelle, les contraintes qui s’y appliquent et les dérogations éventuelles se lisent auprès de l’administration flamande et de la commune.